Le Levothyrox, un médicament incontournable

Le Levothyrox est un médicament, hormone de substitution connue sous le nom de lévothyroxine, destinée aux patients qui souffrent de troubles de la thyroïde.

Les hormones thyroïdiennes sont prescrites en cas d’hypothyroïdie ou de thyroïdectomie (ablation de la thyroïde par chirurgie) mais aussi lorsqu’il est nécessaire de ralentir la sécrétion de TSH (hormone stimulant la thyroïde) ou de freiner l’hypersécrétion de thyroxine comme dans la maladie de Basedow.

En France, la lévothryroxine est prescrite et consommée par près de 3 millions de personnes, dont 80% sont des femmes. Elle fait partie de la liste de médicaments essentiels de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et figure au 8e rang des substances actives les plus vendues en pharmacie.

Leader sur le marché, le Levothyrox est un produit commercialisé par le laboratoire Merck. Il fait partie des rares produits « non substituables » pour lequel un médecin peut interdire le remplacement par le générique équivalent du fait de son « étroite marge thérapeutique ». En effet, il est difficile de trouver le dosage adapté à chaque patient et le moindre changement de composition peut avoir des effets importants.

C’est actuellement le problème que rencontre de nombreux patients suite au changement de composition du médicament depuis fin mars 2017. Bien que les changements ne concernent pas la molécule active mais les autres substances permettant de donner sa forme au médicament, d’améliorer la conservation ou de modifier le goût, à savoir les excipients, plusieurs milliers de patients relatent l’apparition de nouveaux effets secondaires évoquant parfois des effets indésirables graves.

Le journal Le Monde revient sur le sujet avec un article intitulé « Pourquoi le médicament Levothyrox fait-il polémique? » – A lire ici

● Thyroïde : Que faut-il manger et éviter ?

Afin d’aider notre thyroïde à fonctionner correctement, il y a des aliments plus ou moins bénéfiques à connaitre.

La thyroïde a besoin d’iode pour synthétiser efficacement ses hormones, l’iode est trouvé principalement dans le sel de table enrichi. Les autres aliments riches en iode sont les produits de la mer tel que le poisson, les crustacés et les mollusques. Les algues sont également bien fournies en iode.

Les antioxydants tels que les baies, les fraises, les mûres et les canneberges sont également bénéfiques pour la thyroïde.

Les produits laitiers et les œufs sont aussi de bonnes sources d’iode, ce dernier contenant également du sélénium, essentiel à la thyroïde.

Le zinc est un oligoélément important dans le métabolisme des glucides, lipides, protéines et aide la thyroïde à bien fonctionner. Il est présent essentiellement dans le bœuf et le poulet.

L’aliment à éviter est le faux sel. En effet, de nombreux produits industriels sont extrêmement salés mais pas forcément riche en iode, surtout en sodium. Le constat est le même pour les aliments vendus dans les fast-foods.

> Plus d’information sur http://www.santemagazine.fr/actualite-thyroide-quoi-manger-et-quoi-eviter-73888.html

● Les nodules thyroïdiens : 6 millions de personnes en France

Au moins un nodule est détecté pour 60% des femmes de plus de 60 ans. Cependant, 90% des tumeurs thyroïdiennes diagnostiquées sont bénignes. Les deux pathologies les plus fréquentes de la thyroïde sont l’hyperthyroïdie et l’hypothyroïdie. Le diagnostic se réalise par palpation, échographie, scintigraphie et cytoponction. Les symptômes sont nombreux. Tout d’abord, le goître qui est le plus reconnaissable puis la fatigue musculaire, la peau et les cheveux secs, les yeux et le menton gonflés, un rythme cardiaque anormal, une prise ou perte de poids et enfin une frilosité ou transpiration abondante.

Il existe différentes possibilités de traitement et il est important d’en discuter avec votre généraliste, gynécologue ou endocrinologue afin de trouver le traitement le plus adapté à votre cas.

La thyroïdectomie est une intervention chirurgicale, elle consiste en l’ablation du nodule thyroïdien seul, de la thyroïde entière ou partie de celle-ci. Cette intervention mène à une prise médicamenteuse à vie pour compenser la fonction thyroïdienne.

L’iode radioactif est un comprimé administré par voie orale, sous forme de gélule ou solution liquide. Les cellules thyroïdiennes du nodule absorbent l’iode et meurent. Cependant, ce traitement peut parfois entrainer une insuffisance thyroïdienne qui entraine une prise de comprimés à vie.

Des techniques alternatives à l’intervention chirurgicale existent. Celles-ci sont moins voir non invasive et reposent essentiellement sur des techniques d’ablation thermique (traitement par la chaleur). Parmi elles, on retrouve la radiofréquence ou le laser qui sont des techniques de thermoablation où des aiguilles ou sondes sont insérées dans la thyroïde par une petite incision.

L’échothérapie est la seule alternative qui soit non invasive. Elle fait intervenir des ultrasons thérapeutiques qui permettent le traitement de nodules à travers la peau.

> Voir l’infographie

 

● Ultrasons: L’arme secrète des nouveaux chirurgiens

Les ultrasons thérapeutiques

Le début de l’utilisation des ultrasons dans la santé démarre en 1941 avec Karl Dussik qui réalise la première échographie. C’est en 2010 que les ultrasons commencent à être utilisés à visée thérapeutique et non essentiellement diagnostique.

Les nouvelles applications sont diverses et permettent de remplacer la chirurgie de façon efficace et non invasive.

Récemment, ces rayonnements ultrasons ont été testés sur le cerveau. Un britannique de 52 ans qui souffrait de tremblements essentiels a été traité en quelques heures sans avoir besoin d’incision. Quelques 250 patients dans le monde ont pu bénéficier de cette thérapie avec des résultats prometteurs. Mais les médecins souhaitent perfectionner cette technologie afin de traiter les tremblements parkinsoniens, les douleurs neuropathiques et même certaines formes d’épilepsie.

Une autre utilisation des ultrasons sont les ultrasons thérapeutiques pour le traitement des nodules thyroïdiens et fibroadénomes. Ces ultrasons permettent une réduction de la tumeur de l’ordre de 60%. Pour ces deux indications, la technique est appelée échothérapie. Pour en savoir plus sur l’échothérapie, visitez la rubrique dédiée (http://echotherapie.com/thyroid/thyroide-therapie/echotherapie/).

Les ultrasons pourraient également doper la lutte contre le cancer. En effet, ceux-ci permettraient une perméabilisation temporaire de la membrane qui pourrait délivrer davantage de médicaments dans la tumeur. Cette technique entrainerait une diminution de la quantité de médicament à ingérer et une efficacité égale de manière à limiter les effets secondaires de la chimiothérapie. Ou même à augmenter l’efficacité du traitement.

Cependant les effets des ultrasons représentent encore un vaste domaine à explorer avec notamment une étude actuellement en cours pour traiter la maladie d’Alzheimer.

> Lire l’article sur https://www.science-et-vie.com/article/ultrasons-l-arme-secrete-des-nouveaux-chirurgiens-8229

● Après une ablation de la thyroïde?

A quoi s’attendre après l’ablation de la thyroïde ?

Certains nodules sont retirés par opération chirurgicale. Cependant, cette procédure engendre souvent une production insuffisante d’hormones thyroïdiennes, ces hormones contrôlant de nombreux aspects du métabolisme. Ceci mène à un traitement médicamenteux à vie afin de remplacer la fonction thyroïdienne.

> En savoir plus sur http://echotherapie.com/thyroid/wp-content/uploads/2016/11/ablation-de-la-thyroide-et-ses-consequences.png

● Les ultrasons: des nouvelles pistes pour la médecine

Les ultrasons et ses différentes applications

Entre l’utilisation par les animaux, le diagnostic et le thérapeutique ce reportage montre l’importance des ultrasons. Le docteur Korkusuz du service de Médecine Nucléaire de la Clinique Universitaire Goethe à Francfort en Allemagne explique le fonctionnement des ultrasons thérapeutiques et de l’echothérapie.

 

>Voir la vidéo http://sites.arte.tv/xenius/fr/video/xenius-465

● Thyroïde: des examens de plus en plus précis

Echographie, Cytoponction, Scintigraphie, des examens de plus en plus précis pour contrôler le fonctionnement de sa thyroïde.

Pour contrôler le bon fonctionnement de la thyroïde et déterminer sa pathologie, il existe différents examens qui peuvent être réalisés par votre médecin.

 

> Lire la suite de l’article sur   http://www.topsante.com/medecine/maladies-chroniques/troubles-de-la-thyroide/soigner/thyroide-des-examens-de-plus-en-plus-precis-614752